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APPEL URGENT à la solidarité syndicale pour notre camarade victime de discrimination syndicale chez PAPREC à La Courneuve

(UL CGT Roissy) - ven, 18/08/2017 - 16:07
APPEL URGENT à la solidarité syndicale pour lui permettre de résister

De la répression syndicale à l'acharnement anti-CGT, son employeur PAPREC cultive la répression syndicale, les méthodes coercitives et le non-respect du droit.

M. Mahamadou KANTÉ, salarié, syndicaliste CGT, salarié protégé, victime de discrimination syndicale, est sans salaire depuis 2016, et sous le coup d'une double procédure de licenciement. La première initiée le 20 décembre, rejetée le 21 février par l'Inspection du Travail et faisant l'objet d'un recours hiérarchique de Paprec
contre la décision de l'inspection du travail le 11 avril. La deuxième demande d'autorisation de licenciement datant du 08 juin 2017 ; soit deux procédures de licenciement simultanées qui témoignent de l'acharnement de l'employeur.

Mahamadou est aujourd'hui menacé d'expulsion, ses créances s'élevant à plus 6000 euros.

Historique :

L'acharnement de Paprec contre Mahamadou Kanté continue.
Pressions, intimidations, procédures de licenciement en contradiction avec l'avis de l'inspection du travail et de la loi... Paprec Île-de-France continue d'exercer ses pratiques ignobles à l'égard de Mahamadou Kanté, représentant de la section syndicale CGT de l'entreprise.

Le 6 décembre 2016, deux mois après sa désignation en tant que représentant de la section syndicale CGT dans l'entreprise Paprec Île-de-France, Mahamadou Kanté reçoit sa première mise-à-pied à titre conservatoire. Suite au rejet de la demande d'autorisation de licenciement par l'inspection du travail, l'entreprise a tout tenté pour licencier Mahamadou : mutation forcée, intimidation pour lui faire signer une fiche de poste déqualifiante (jusqu'à l'enfermer dans son bureau), recours hiérarchique contre l'avis de l'inspection du travail... jusqu'à une nouvelle procédure de licenciement, dont l'entretien préalable a eu lieu le 2 juin.

L'Union Locale CGT et l'UD de la Courneuve ont produit un communiqué le 24 mai dernier pour protester « avec la plus vive énergie contre ces méthodes coercitives d'un autre autre âge ». Elles réitèrent leur soutien à Mahamadou, s'engageant à l'appuyer dans toutes ses démarches pour faire valoir ses droits, et se réservant le droit de poursuivre Paprec en justice. Les libertés syndicales sont le pilier de la démocratie.

Paprec doit le respecter.

Pour soutenir financièrement l'action de Mahamadou, vous pouvez envoyer des chèques à l'ordre de L'UNION LOCALE CGT LA COURNEUVE (soutien Mahmadou KANTÉ) : Adresse UL LA COURNEUVE – 26 avenue Gabriel Péri - 93120 LA COURNEUVE.
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ASSEMBLEE GENERALE DE RENTREE DE L'UNION DEPARTEMENTALE CGT DE SEINE-SAINT-DENIS LE MERCREDI 6 SEPTEMBRE 2017

(UL CGT Roissy) - ven, 18/08/2017 - 16:01
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE RENTRÉE - BOURSE DÉPARTEMENTALE DU TRAVAIL Auditorium - 1 place de la Libération, Bobigny - Sur le thème : "UNE CGT DE COMBAT !"

RDV MERCREDI 6 SEPTEMBRE 2017 DE 9H à 12H

A l'ordre du jour :
Loi travail XXL, services publics, protection sociale, salaires et pensions, etc.
20è Congrès de l'UD du 18 au 20 octobre 2017

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Décret n° 2017-1201 du 27 juillet 2017 relatif à la représentation des femmes et des hommes au sein des organismes consultatifs de la fonction publique

(UGFF) - jeu, 10/08/2017 - 14:33

(...)Règles relatives à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des comités techniques, des commissions administratives paritaires et des commissions consultatives paritaires.
le texte entre en vigueur au prochain renouvellement général des instances de représentation du personnel dans la fonction publique. (...)

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Appel commun d'organisations de Seine-Saint-Denis contre la politique du gouvernement de Macron

(UL CGT Roissy) - mer, 09/08/2017 - 14:45
En Seine-Saint-Denis : pour la CGT, FO, FSU, CFE-CGC, Solidaires, UNEF la Loi Travail XXL, c'est toujours non ! Construisons les mobilisations !

Le président de la république a lancé des concertations sur la réforme du droit du travail, proclamant son ouverture au dialogue. Au même moment la pesse publiait un avant-projet de loi quasiment ficelé, reprenant toutes les revendications régressives du Medef, dont le gouvernement démentait le contenu.

Pourtant c'est bien le scénario du pire qui se confirme puisque le « projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social » en est la copie quasi conforme !

Il se prépare, par le biais d'ordonnance c'est-à-dire sans débat préalable et sans vote de l'Assemblée Nationale (un 49.3 XXL !), des attaques d'une violence jamais égalée contre le monde du travail.

Ce projet de réforme part d'un postulat : la réglementation du travail comme frein à l'embauche, ce qui est faux comme vient une nouvelle fois de le démontrer une note de l'INSEE de juin 2017.

Le texte gouvernemental, sous couvert de pragmatisme, est en réalité un document idéologique, libéral, qui recycle les vieilles lunes du MEDEF, qui ont pourtant partout démontré leur échec. Ses orientations vont toujours dans le même sens : plus de précarité et de flexibilité pour les salariés, plus de « souplesse » et de facilités à licencier pour les entreprises. Il aggrave les dispositions de la loi travail, en faisant primer les accords d'entreprises au détriment des garanties collectives et du code du travail.

Des questions essentielles sont au coeur des réformes envisagées. Temps de travail, travail de nuit, salaires, emploi, plafonnement des indemnités des licenciements abusifs, référendum d'entreprise à l'initiative de l'employeur, fusion des instances représentatives du personnel, remise en cause de l'insertion professionnelle des jeunes, CDI précaire avec les « contrats de projet »…

L'inversion de la hiérarchie des normes, poussée jusqu'au bout, comme le souhaite le gouvernement Macron, ce n'est plus de norme du tout, avec le retour à l'individualisation complète du contrat de travail !

Par ailleurs le gouvernement souhaite ouvrir la voie à une attaque des statuts des agents de la fonction publique et amplifier la maltraitance des services publics et des fonctionnaires avec le gel des salaires et un énorme plan social de suppressions de 120.000 postes. Les chômeurs, dont le gouvernement Macron souhaite abaisser les droits, les retraités, dont les pensions risquent de subir une augmentation de la CSG,
sont aussi dans la ligne de mire d'un pouvoir qui ambitionne de se servir sur nos droits collectifs et notre pouvoir d'achat pour servir les profits d'une minorité !

Nous ne nous résignons pas à cette perspective ! Nous avons des propositions pour sortir de ce cycle infernal, austérité, baisse des droits des salariés, déflation salariale, chômage, précarité, travailleurs pauvres !

L'augmentation des salaires, la réduction du temps de travail, de nouveaux droits pour les salariés et leurs représentants, sont gage d'efficacité économique et sociale. Nous appelons les salariés à organiser des assemblées générales au sein des entreprises, des administrations, dans l'unité la plus large, afin de débattre de ces questions et d'envisager collectivement les modalités d'action au coeur des lieux de travail.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, CFE-CGC, UNEF de la Seine Saint Denis appellent les salariés, les jeunes, les retraités les privés d'emplois à se préparer et s'engager dans toutes les mobilisations à venir.

Bobigny le, 5 juillet 2017.

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Fonction Publique n° 256-257 - Juillet-Août 2017

(UGFF) - mer, 09/08/2017 - 11:47

Le Fonction Publique n° 256-257 de juillet-aout 2017 est paru :

Pour y accéder, cliquer sur le lien ci-dessous :

http://www.ugff.cgt.fr/spip.php?article6233

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Diagnostic en matière d'impact des réorganisations sur la santé des agents

(SNM-CGT Météo) - mer, 09/08/2017 - 09:35

Le diagnostic en matière d'impact des réorganisations sur la santé des agents de Météo-France revêt un caractère très important !

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Décès de Frédérique Mulot (Castaldi) Condoléances de la Confédération Générale du Travail

(UGFF) - mar, 08/08/2017 - 16:58

(...) C'est avec effroi que nous avons appris la disparition violente de notre camarade Frédérique Castaldi, secrétaire générale adjointe de la CGT Archives Fontainebleau (77), tombée sous les coups de l'homme qui partageait sa vie.
La colère qui nous envahit est à la mesure des violences inacceptables qu'a subies Frédérique, que subissent au quotidien de nombreuses femmes malheureusement trop souvent entendues une fois expédiées dans le monde du silence. (...)

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Liste des DFR 2017

(FNTE) - mar, 08/08/2017 - 16:11
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Circulaire du SGG relative à la protection des agents des Directions Départementales Interministérielles exerçant des missions en relation avec le public du 28 juillet 2017

(UGFF) - mar, 08/08/2017 - 15:11

(...) La loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires
garantit aux agents de la fonction publique une protection contre les violences physiques et verbales dont ils pourraient être victimes.
La présente instruction précise le rôle des directions départementales interministérielles et la conduite à tenir pour prévenir les agressions des agents des directions départementales interministérielles exerçant des missions en relation avec le public , et le cas échéant, la conduite à tenir en cas d'agressions. (...)

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Décès de notre camarade et amie Frédérique Castaldi

(UGFF) - ven, 04/08/2017 - 15:57

Nous avons appris, il y a quelques jours, le décès de notre camarade Frédérique Mulot-Castaldi, tuée par son conjoint.

Frédérique était secrétaire générale adjointe de la section CGT des archives nationales de Fontainebleau. Élue au CHSCT, militante syndicale, elle mettait son énergie à défendre les salarié-es et luttait avec son syndicat pour défendre les conditions de travail et contre le projet de fermeture du site de Fontainebleau. Son courage, son engagement, sa générosité manqueront à tou-tes et particulièrement à la CGT.

Les circonstances de sa mort nous rappellent la nécessité du combat mené par la CGT pour l'égalité entre les femmes et les hommes et contre les violences faites aux femmes. Depuis le début de l'année 2017, 78 femmes sont tombées sous les coups de leur actuel ou ancien compagnon de vie. Chaque jour des femmes sont insultées, violées, frappées, assassinées parce qu'elles sont des femmes.

La lutte contre toutes les dominations est au cœur de notre engagement militant à la CGT. La domination patriarcale et les violences qu'elle engendre dans la vie personnelle et professionnelle en font partie. Pour que la peur et la honte changent de camp, notre lutte et notre vigilance doivent être quotidiennes.

La CGT Culture, la FERC-CGT, l'UFSE-CGT les UD-CGT du 75 et du 77 s'associent au chagrin et à la colère des proches de Frédérique. Elles adressent leurs pensées fraternelles à sa famille, à toutes et tous ses camarades et à ses collègues de travail.

Montreuil, le 4 août 2017


Les obsèques de Frédérique auront lieu le lundi 7 août à 15h30 au cimetière de Vieux Villez dans l'Eure (Chambre funéraire – 1 bis, rue de la bergerie – 27600 GAILLON).

Une cérémonie d'hommage à la mémoire de Frédérique est organisée le mardi 8 août 2017, à 14h30, sur le site des Archives nationales de Fontainebleau, 2 rue des Archives 77 300 Fontainebleau (Pour s'y rendre en transports en commun : départ gare de Lyon, descendre à la station Fontainebleau-Avon).

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Communiqué confédéral du 1er août Après les aides au logement, l'Etat rabote les aides à la pierre !

(UGFF) - mar, 01/08/2017 - 16:15

Par un décret (2017-1182), pris en toute discrétion le 20 juillet 2017, le gouvernement a choisi d'annuler 130,5 millions d'€ de crédits et 184,9 millions d'€ d'autorisations d'engagement dédiés à des programmes permettant l'amélioration de l'habitat. Une décision qui s'éloigne ainsi des promesses du candidat Macron de maintenir la production de logements au même niveau et rythme que les années précédentes.
Ces financements auraient dû, entre autre, permettre la construction d'environ 12 000 logements sociaux PLAI (Prêts Locatifs Aidés d'Intégration) destinés aux personnes en difficulté.
Alors que 74% des demandes de logement social en souffrance sont issues de demandeurs répondant aux critères d'attribution de logements sociaux PLAI, le gouvernement met un frein à leur construction.
Nous sommes, une nouvelle fois et en peu de temps, confrontés à un désengagement de l'Etat qui augure mal du contenu de la future loi promise à l'automne. Ce coup de rabot fait suite à une 1ère baisse de la contribution de l'Etat au Fonds National des Aides à la Pierre actée dans la loi de finances 2017.
La CGT estime au contraire qu'il faudrait, pour faire face à la crise du logement et permettre que le droit au logement soit une réalité pour l'ensemble de nos concitoyens, construire au minimum 200 000 logements sociaux publics par an pendant 5 ans. Avec 130 316 logements sociaux financés en 2016 dont seulement 28% à destination des ménages très modestes, nous sommes loin du compte.
Cette nouvelle décision injuste du gouvernement de diminuer le financement des aides à la pierre va entraver l'accès au logement de nombres de ménages.
Il y a urgence à réorienter les financements, les avantages fiscaux dont bénéficient le privé en faveur du logement social, d'élargir la collecte au titre de la Participation des Employeurs à l'Effort de Construction et de rétablir son taux à 1%.

Montreuil, le 1er août 2017.

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HALTE aux refus de Congés Bonifiés DÉFENDONS NOS DROITS !!!

(UGFF) - lun, 31/07/2017 - 11:32

La période estivale qui démarre, verra une fois de plus nombre d'agents originaires des DOM et les leurs rester sur le carreau. Des décisions, souvent arbitraires, les auront privés d0e la joie de retrouver leur pays et leur famille.

Objet de critiques acerbes venues de tous bords depuis 30 ans (congés aux frais de la princesse, privilèges exorbitants, vacances payées par les contribuables, etc.) obtenir le congé bonifié relève aujourd'hui d'un véritable parcours du combattant pour nombre d'originaires des DOM titulaires de la Fonction publique.

Ce droit, attaché au statut général des fonctionnaires est sur la sellette et des collègues à qui « on paierait 2 mois de vacances sous les cocotiers » sont montrés du doigt comme de vilains profiteurs ou des égoïstes patentés. La stratégie managériale est alors à la manœuvre qui voit les agents s'opposer entre eux dans les services au moment de poser les congés.

Le refus d'accorder le congé bonifié n'est pas un phénomène nouveau, mais il prend de l'ampleur. Maires, Présidents de Conseils Généraux, Directeurs d'établissements, DRH et autres gestionnaires s'autorisent le droit d'interpréter la réglementation en la matière. Pallier les suppressions d'emplois dans les services, répondre aux exigences des restrictions budgétaires et aux économies imposées se font au détriment du droit.../... (lire la suite sur le communiqué)

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Compte-rendu du CN du FIPHFP du 27 juin 2017

(UGFF) - ven, 28/07/2017 - 16:13

Ce compte rendu est celui des commissions qui se sont tenues en Juin ainsi que du comité national du 27 Juin où a siégé Raja en tant que titulaire (Bruno Picard excusé cause vacances).

Une préparation en commun avait été faite en amont.

Si ce compte rendu est un peu long (avec les annexes), c'est que nous avons fait le choix de vous relater les travaux du groupe de travail sur le règlement intérieur qui nous paraissent d'importance et servent de référence pour les travaux que nous effectuons actuellement sur celui des comités locaux. .../... (lire la suite dans la pièce jointe)

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LE PROGRAMME MACRON : Un projet de démantèlement de la protection sociale, de la santé et des services publics !

(UGFF) - mar, 25/07/2017 - 15:41

Ensemble, défendons et renforçons notre bien commun !

La France gouvernée comme une entreprise et par ordonnances... Où est la démocratie ?

Les premières orientations et annonces du Président de la République, du Premier ministre et du gouvernement se succèdent à une cadence infernale et sont porteuses de lourds reculs pour l'ensemble du monde du travail.

Le haut niveau de l'abstention, des votes blancs et nuls, l'importance des voix recueillies au premier tour par les candidat.e.s portant un projet alternatif lors des élections présidentielles et législatives soulignent que ceux qui nous gouvernent n'ont pas un blanc-seing pour appliquer leur programme. C'est pourtant de manière autoritaire, par ordonnances, qui plus est sans discussions réelles avec les organisations syndicales, que les pouvoirs publics entendent porter des attaques sans précédent contre le droit du travail, nos systèmes de sécurité et de protection sociales, les services publics, les finances publiques.

Des projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale au service de l'austérité !

Répondant aux injonctions des organisations patronales et plus particulièrement du MEDEF, de la Commission Européenne, au service des classes sociales les plus fortunées, le gouvernement entend imposer une baisse drastique de la dépense publique de plus de 60 milliards d'euros ! Ont d'ores et déjà été confirmées une amputation budgétaire du budget de l'Etat de 5 milliards d'euros au titre du second semestre de l'année 2017 et une baisse de 13 milliards d'euros des budgets des collectivités territoriales ! La feuille de route de la ministre de la santé prévoit une diminution de 15 milliards d'euros !

Porteuse d'une autre conception des finances publiques, du partage et de la répartition des richesses, la CGT propose la sortie des politiques d'austérité et l'octroi des moyens de financement dont les services publics ont besoin afin de satisfaire les droits et les besoins fondamentaux des citoyen.ne.s.

Défendre, reconquérir, développer les Services Publics !

Fruit des luttes du monde du travail, la République sociale et son organisation reposent sur la mise en place et le développement de services publics au service du plein emploi, de la satisfaction des besoins de toutes et tous, du développement économique.

Pour la CGT, plutôt que d'être abandonnés, privatisés, soumis à des logiques de compétitivité, de rentabilité et à l'austérité permanente, ils doivent, au contraire, être défendus et développés, au service de l'intérêt général tout en répondant à des
besoins nouveaux comme la transition écologique, la reconquête des activités et de l'emploi industriels, pour ne citer ici que quelques exemples.

Une Sécurité Sociale solidaire de toutes et de tous !
Au lieu de s'attaquer aux insuffisances des recettes allouées au financement de la Sécurité Sociale, les pouvoirs publics veulent la suppression des cotisations sociales au titre de l'assurance maladie et de l'assurance chômage. Dans le même temps, en augmentant la contribution sociale généralisée, les pouvoirs publics veulent étatiser toujours plus la protection sociale. C'est la baisse de la part socialisée du salaire qui est recherchée alors que ce sont les salaires et les traitements qui doivent être augmentés !

Porteuse d'une autre conception des finances publiques, du partage et de la répartition des richesses, la CGT propose la sortie des politiques d'austérité et l'octroi des moyens de financement dont les services publics ont besoin afin de satisfaire les droits et les besoins fondamentaux des citoyen.ne.s.

La France gouvernée comme une entreprise et par ordonnances... Où est la démocratie ?

Les premières orientations et annonces du Président de la République, du Premier ministre et du gouvernement se succèdent à une cadence infernale et sont porteuses de lourds reculs pour l'ensemble du monde du travail.

Le haut niveau de l'abstention, des votes blancs et nuls, l'importance des voix recueillies au premier tour par les candidat.e.s portant un projet alternatif lors des élections présidentielles et législatives soulignent que ceux qui nous gouvernent n'ont pas un blanc-seing pour appliquer leur programme. C'est pourtant de manière autoritaire, par ordonnances, qui plus est sans discussions réelles avec les organisations syndicales, que les pouvoirs publics entendent porter des attaques sans précédent contre le droit du travail, nos systèmes de sécurité et de protection sociales, les services publics, les finances publiques.

Des projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale au service de l'austérité !

Répondant aux injonctions des organisations patronales et plus particulièrement du MEDEF, de la Commission Européenne, au service des classes sociales les plus fortunées, le gouvernement entend imposer une baisse drastique de la dépense publique de plus de 60 milliards d'euros ! Ont d'ores et déjà été confirmées une amputation budgétaire du budget de l'Etat de 5 milliards d'euros au titre du second semestre de l'année 2017 et une baisse de 13 milliards d'euros des budgets des collectivités territoriales ! La feuille de route de la ministre de la santé prévoit une diminution de 15 milliards d'euros !

Ensemble, défendons et renforçons notre bien commun !

En transformant et en asséchant toujours plus les moyens de financement de la sécurité et de la protection sociale, les pouvoirs publics ont pour objectif de les privatiser et de les marchandiser pour en faire une source de profit pour le secteur privé lucratif, les compagnies d'assurance, avec à la clé la fermeture d'établissements hospitaliers et des attaques contre les personnels des organismes sociaux.

A l'évidence et à l'image du rétablissement du jour de carence dans la Fonction Publique, le Gouvernement entend bel et bien réduire de manière conséquente les droits à la sécurité et à la protection sociale du monde du travail.

Des garanties pour les personnels, les citoyens et les citoyennes !

La CGT est porteuse de propositions et de revendications ayant pour objectif de construire et de garantir des protections de haut niveau pour l'ensemble des salarié-e-s, quel que soit le statut de ces derniers.

Pour la CGT, le projet de loi Travail que le Gouvernement Macron souhaite imposer à marche forcée n'est pas plus acceptable que celui adopté par 49-3 sous le précédent quinquennat dont elle demande l'abrogation.

S'agissant plus particulièrement du Statut général des fonctionnaires, la CGT rappelle qu'il est avant tout une garantie pour les citoyen.ne.s d'un agent public neutre et impartial dans l'exercice des missions publiques. C'est pourquoi la CGT appelle les
personnels à se mobiliser pour imposer d'autres choix que la casse du Code du travail et du Statut général des fonctionnaires jugés obsolètes par Emmanuel Macron.

Dans un tel contexte, nos organisations appellent les personnels, actifs et retraités, à la mobilisation pour :

  • La sortie des politiques d'austérité et l'octroi dans les lois de finances et de financement de la Sécurité Sociale 2018 des moyens de financement dont les services publics ont besoin,
  • Des services publics de pleine compétence et de proximité implantés sur l'ensemble du territoire y compris en Outre-mer,
  • Une sécurité et une protection sociale de haut niveau pour toutes et tous, avec y compris des droits nouveaux comme la prise en charge de la perte d'autonomie,
  • Les créations d'emplois nécessaires, des embauches en contrat à durée indéterminée, la titularisation des précaires,
  • Une augmentation générale des salaires et du point d'indice avec le rattrapage des pertes de pouvoir d'achat, la fin de toutes les formes de rémunération au mérite, ainsi que de fortes revalorisations des retraites et des pensions,
  • Un Code du travail garantissant des protections de haut niveau,
  • Un statut général des fonctionnaires unifié, le renforcement des statuts particuliers des fonctionnaires garantissant la primauté des concours, des corps, la revalorisation et les déroulements de carrière,
  • Des mesures concrètes et contraignantes pour promouvoir l'égalité professionnelle,
  • La réduction du temps de travail à 32 heures hebdomadaires.
Pour gagner sur nos revendications, ensemble et dans l'unité la plus large, LE 12 SEPTEMBRE 2017, par la grève et dans les manifestations, mobilisons-nous !

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Le 12 septembre, soyons nous aussi des marcheurs !!

(Fédé CGT Transports) - lun, 24/07/2017 - 14:18

EN GREVE LE 12 SEPTEMBRE

En quoi faciliter les licenciements favorisera les embauches ?

Comme vous le savez tous et toutes, notre bon docteur Macron veut aller très vite sur la réforme du code du travail et agira par ordonnance. Non pas qu'il ait peur du débat parlementaire, car l'Assemblée lui est acquise à une grande majorité, mais plutôt pour asseoir sa monarchie présidentielle et prouver à tous qu'il n'est pas en marche (ou au pas forcé), mais plutôt en course !!!

Son allégeance à la finance et au Medef ne font aucun doute et la « simplification » du code du travail voulue par les SDF français (Sans Difficultés Financières), n'amènera que précarisation, flexibilité, recul des acquis sociaux.

L'Etat participe via nos impôts à financer les entreprises privées par le biais du CICE et du CIR.

Qu'ont-elles fait de cet argent ?

Le meilleur exemple est un certain GATTAZ dont les aides d'Etat ont servi à rémunérer ses actionnaires.

Où est son million d'emplois promis ?

Ce n'était pas suffisant il fallait en plus détricoter les droits des salariés et comme disait Kessler : « il faut défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance ». Tout est dit et la boucle est bouclée….ou presque !!!

Il nous faut donc un sursaut pour montrer à cette caste de nantis que nous voulons défendre et conserver nos conquis sociaux, ainsi.......

La version imprimable

En grève le 12 septembre
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Vecteurs indispensables du progrès social, les agents de la Fonction publique ne sont pas une variable d'ajustement !

(UGFF) - ven, 21/07/2017 - 11:08

Les annonces se succèdent à une cadence infernale contre les fonctionnaires et agents publics.

Du ministre de l'Action et des Comptes publics qui confirme le gel de la valeur du point d'indice pour 2018 et la réinstauration d'un jour de carence en cas d'arrêt maladie, au Président de la République qui veut différencier la valeur du point d'indice dans les 3 versants de la Fonction publique, la coupe est pleine.

Et ce sans compter les suppressions d'effectifs à venir et la future hausse de la CSG.
Même le protocole PPCR (Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations), rejeté par nos trois organisations syndicales en raison notamment de son insuffisance notoire pour valoriser les carrières verrait son calendrier de mise en œuvre reporté.

Ce n'est malheureusement pas une surprise pour nos organisations. En effet, nous avions indiqué, lors des concertations de l'époque, que le calendrier d'application (2017-2020) se faisait sans aucune garantie car sous un nouveau quinquennat. Nous avions raison !

Ceci rappelé, il est parfaitement inacceptable que le gouvernement cherche, par ce biais, à faire encore des économies supplémentaires sur le dos des agents !

Au regard de ces attaques simultanées contre le statut général des fonctionnaires et contre leur pouvoir d'achat et leur carrière, nos trois organisations syndicales tiennent à rappeler leurs principales revendications :

  • Renforcement du statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers.
  • Défense de la revalorisation unique et uniforme de la valeur du point d'indice.
  • Ouverture de négociations sur l'amélioration véritable des carrières avec des grilles indiciaires attractives,
  • Non-rétablissement du jour de carence,
  • Créations d'emplois statutaires dans les nombreux secteurs qui en ont besoin et arrêt des suppressions de postes.
  • Mesures fortes pour promouvoir l'égalité professionnelle.

C'est fort de ces revendications partagées que nous souhaitons, dès la rentrée, et dans l'unité la plus large, mettre tout en œuvre pour faire échouer ces attaques sans précédent contre les fonctionnaires et la fonction publique.

Fait à Paris, le 19 juillet 2017

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Tribune Mediapart sur l'Etat d'urgence

(UGFF) - ven, 21/07/2017 - 11:02

Nous, fonctionnaires de l'Etat et militant.e.s CGT, demandons en urgence un débat public sur les politiques à mener pour lutter contre le terrorisme.

Au quotidien, nous accomplissons nos missions respectives du mieux possible malgré des moyens insuffisants, des conditions de plus en plus dégradées. Alors même qu'elles nous semblent essentielles et complémentaires, l'éducation, la culture, l'insertion, la justice, la prévention et la sécurité, la recherche, la santé, la douane … sont aujourd'hui dévoyées pour « raison de sécurité » et à « des fins de renseignement pour la lutte contre le terrorisme ».

Pourtant, chaque service public a des missions qui lui sont propres, des objectifs particuliers avec pour base commune l'intérêt général, la liberté, l'égalité, la fraternité et la solidarité.

Il est inconcevable et inefficace de faire d'un travailleur social un agent de renseignement, d'un professeur un policier, d'un militaire un humanitaire ou un éducateur.

Chacun son métier, la confusion des genres est improductive et dangereuse.
Nous, travailleur.se.s sociaux.iales, voyons notre secret professionnel remis en cause et alertons sur les tentatives de faire de nous des auxiliaires de police, mettant à mal le lien de confiance base de l'accompagnement social et éducatif et générant une forte insécurité professionnelle.

Nous, conseiller.e.s d'insertion et de probation voyons nos services devenir des lieux d'interpellation pour la police.

Nous, éducateurs.rices de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, nous sommes de plus en plus limités dans notre action et notre parole éducatives vis à vis des jeunes et de leur famille en raison d'une approche de plus en plus sécuritaire.
Nous, enseignant.e.s, personnels des établissements scolaires et universitaires, formateur.trices, sommes poussés à être les relais idéologiques des politiques interventionnistes au mépris de l'indépendance nécessaire à l'éducation de citoyen.nes critiques. Nous sommes invités à suspecter une partie de nos élèves en raison de leur origine ou de leur religion et à dénoncer ceux qui se radicaliseraient.
Nous, personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, craignons de voir remis en cause par l'état d'urgence permanent les « franchises universitaires », statut dont bénéficient en France les universités et selon lequel les forces de l'ordre ne peuvent y intervenir sans accord. (Voir article L712-2 du code de l'éducation). Dans certains établissements, le dispositif Vigipirate est entièrement à la charge de ceux-ci, au CNAM notamment.

Nous policier.e.s, subissons la politique du chiffre depuis 2002 exacerbée avec l'état d'urgence, celle-là même qui mobilise 80% des effectifs privés de repos ou de congés, une politique axée sur le tout sécuritaire. Nous ne sommes pas là pour remplir des outils statistiques. Au plus près de la population, nous devons prévenir et lutter contre les crimes, les délits mais aussi toutes formes de radicalisations.
Nous, personnels de surveillance dans les établissements pénitentiaires, voyons notre mission de réinsertion totalement mise de côté : grilles de repérage de radicalisation, évaluation de la dangerosité… sur la fausse idée que la prison serait l'école de la radicalisation.

Nous, garde-forestier.e.s, devons donner des informations sur des personnes « suspectes » qui pourraient passer par les massifs, alors qu'auparavant nous n'étions sollicités qu'en cas de disparition inquiétante.

Nous, agent.e.s du Ministère des Affaires sociales (asile, migrants, sans abris), voyons le maintien de l'ordre prendre le pas sur la prise en compte des problématiques sociales.

Nous, fonctionnaires des services judiciaires avons constaté une baisse des crédits de fonctionnement, malgré une hausse du budget ; une hausse des effectifs mais en emplois contractuels, donc précaires, alors que dans les tribunaux, toutes les procédures policières ne peuvent être enregistrées à leur arrivée et, toutes les peines ne sont pas mises à exécution (entre autres, les condamnations pour violences conjugales), les classements sans suite se multiplient faute de moyens.

Nous, douanier.e.s, mis en difficulté opérationnelle depuis des années faute d'effectifs, voyons nos missions fiscales prioritaires détournées au profit de missions de contrôle des personnes. C'est pourtant en faisant des contrôles de marchandises ou de régulation économique, en luttant contre l'évasion fiscale ou contre le trafic d'armes ou de contrefaçons que nous apporterons notre soutien à la lutte anti-terroriste qui fait partie maintenant de nos missions.

Il est intolérable et inefficace d'absorber la moitié des budgets de la politique de la ville dans la lutte contre la radicalisation au détriment des budgets alloués aux associations de quartiers assurant pourtant du lien et de la cohésion sociale.
Il n'est plus possible de multiplier la construction des places de prison et de fermer des écoles.

Il n'est plus possible de voir les policiers encouragés à employer une réponse violente et disproportionnée sans discernement sur les manifestant.e.s, les syndicalistes et les militant.e.s !

Il est inacceptable que l'autorité administrative supplante le juge judiciaire en matière de libertés individuelles et collectives.

Il est grand temps d'en finir avec l'état d'urgence en rien efficace pour la lutte contre le terrorisme.

Il est tout aussi contestable et encore plus problématique de vouloir inscrire dans le droit commun les mesures restrictives de libertés prévues jusqu'ici dans l'état d'urgence.

Aussi nous n'acceptons pas le projet de loi « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » . Ce projet fait du régime d'exception, la règle, conforte le règne de l'arbitraire et les préfets dans leurs « super pouvoirs », sans contrôle réel du juge judiciaire. Il aggravera la situation alarmante au sein des services publics.

Si nous estimons les causes du terrorisme multiples et complexes, nous en décelons certaines très manifestes : une politique extérieure guerrière, l'exacerbation des inégalités sociales, une démocratie en déclin, un appauvrissement des services publics avec moins d'égalité pour l'accès à l'éducation, à la protection de l'enfance, à la justice, à la culture, à l'emploi, aux loisirs, à l'engagement citoyen, un appauvrissement des services de police de proximité, les reculs et démissions de l'Etat dans tous ces domaines, la disparition des services publics dans de nombreuses zones rurales, l'oubli des principes républicains et de la nécessaire exemplarité des personnes investies d'un quelconque pouvoir.

La mission de renseignement policier ou militaire est l'affaire de spécialistes, nous refusons donc de participer, en tant que citoyen.nes et fonctionnaires responsables, à une entreprise de suspicion généralisée qui consisterait à dénoncer « l'étranger, le musulman, l'indiscipliné, le supposé révolutionnaire, l'Autre, le différent… ».
Il est urgent d'évaluer les mesures prises jusqu'à maintenant, de questionner les politiques publiques, de renforcer les services publics afin qu'ils puissent répondre à l'ensemble des besoins et des enjeux de notre société dans le respect de la démocratie et des valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité. Il est essentiel d'ouvrir un débat citoyen.

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Les 70 ans du statut général des fonctionnaires : Livret CGT

(UGFF) - mar, 18/07/2017 - 13:29

Le 24 janvier 2017, journée d'étude à l'initiative des trois organisations de la CGT
des trois versants de la fonction publique (Union Fédérale des Syndicats de l'État,
Fédération des services publics, Fédération de la Santé et de l'Action sociale).

Plus de 400 participants ont assisté au colloque sur les 70 ans du premier statut général
des fonctionnaires dans le patio du complexe CGT à Montreuil.

Suite à cette initiative, un livret CGT est à présent mis à disposition de toutes et tous.

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