Agrégateur de flux

Convergence des luttes face à Macron

(CGT) - il y a 6 heures 20 min

Salariés du privé, du public, électriciens-gaziers, cheminots, étudiants, postiers, hospitaliers, etc étaient dans la rue ce 19 juin 2018 pour revendiquer un service public de qualité : rassemblés autour du refus de la société que Macron et son gouvernement nous proposent. Et, aussi, mobilisés sur leurs propres revendications autour de l'emploi, des salaires, des garanties collectives, du service public, de la suppression de la CSG, de l'accès à l'université. Reportage dans le cortège parisien.

Voir le communiqué : Une journée de convergence qui en appelle d'autres

Paprec abandonne ses poursuites pour diffamation contre l'Humanité

(CGT) - il y a 7 heures 45 min

Le SNJ-CGT et le SNJ se félicitent de l'arrêt des poursuites pour « diffamation » entamées par PAPREC (entreprise spécialisée dans le recyclage), à l'encontre du journal L'Humanité et de deux journalistes de l'Humanité et de l'Humanité Dimanche.

Justice

Le groupe Paprec, spécialisé dans le recyclage, avait entamé une procédure pour diffamation à l'encontre de deux journalistes de l'Humanité, suite à des révélations, témoignages et preuves sur un cas de discrimination syndicale au sein de l'entreprise. Le désistement du groupe dans cette procédure, conduit automatiquement à son extinction, ainsi qu'à une ordonnance de non-lieu.

C'est une belle victoire pour les salariés du journal et toutes les organisations qui se sont mobilisés contre cette procédure bâillon, dans un contexte d'attaques sans précédents contre la liberté d'informer, avec notamment les lois du gouvernement sur le « secret des affaires » ou les « fake news », ainsi que les tentatives de mise au pas de l'information dans le cadre de conflit sociaux actuels, à l'instar des journalistes interdits de circuler à Notre Dame Des Landes.

Ainsi, cette victoire alimente notre détermination à rester vigilants et solidaires face à de telles procédures, afin de faire vivre la liberté de l'information, y compris sur ce qui se déroule derrière les murs de l'entreprise.

Améliorer les régimes publics de retraite

(CGT) - il y a 8 heures 8 min

De 1993 à 2014, les réformes ont fait reculer les droits à la retraite. L'effet de ces réformes prévu par le Conseil d'Orientation des Retraites (COR) ferait passer la pension nette moyenne de 66% du revenu d'activité net moyen (2014) à une fourchette entre 45% et 55% en 2060. L'ensemble des prévisions prévoit une baisse du niveau des retraites de 20 à 30% par rapport au revenu d'activité à cet horizon, malgré un recul de l'âge moyen de départ en retraite à 64 ans en 2040.

Elections Fonction publique

Dans sa séance du 31 mai, le COR établit que l'application des règles du privé dans les régimes de fonctionnaires aurait pour conséquence un fort recul du niveau des retraites pour les agents aux carrières incomplètes (majoritairement des femmes), pour les agents subissant la pénibilité (« service actif »), et pour les agents ayant le niveau de primes le plus faible, dont massivement les enseignants et les agents des plus petites collectivités locales.

Ainsi, quelles que soient les évolutions envisagées par le gouvernement, la CGT refusera de déconnecter le régime de retraite des fonctionnaires du statut général. Pour la CGT, l'objectif du système de retraite pour l'ensemble du monde du travail est un taux de remplacement de 75% à 60 ans pour une carrière complète.

La CGT milite pour une reconnaissance de la pénibilité dans la Fonction publique, avec l'objectif d'une réparation fondée de manière plus transparente, et l'objectif d'une meilleure liaison entre prévention et réparation. Par ailleurs, la CGT revendique des améliorations dans le minimum garanti (MG), tout comme l'intégration de primes dans le traitement indiciaire et l'extinction de l'ERAFP. Enfin, la CGT demande le rétablissement de la bonification d'un an par enfant et la proratisation des 25 meilleures années pour le calcul du salaire annuel moyen des poly-pensionnés privé-public.

Pour en savoir plus, voici le document tiré des revendications de la CGT pour la fonction publique et ses agents :

Orpea : leader européen, de la répression syndicale…

(CGT) - il y a 8 heures 9 min

La CGT soutient les camarades du syndicat allemand Verceinte Dichstlerstungs-Gewertkschaft (VER. DI) dans lutte qu'ils mènent face au groupe Orpea, numéro un français et européen de la prise en charge de personnes âgées. En l'espèce, deux représentants du syndicat ont été licenciés pour avoir diffusé des informations sur le droit de grève. La CGT dénonce encore une fois le groupe ORPEA, qui use de la répression syndicale avec comme seule boussole : le profit !

Liberté syndicale

Orpea, numéro un français et européen de la prise en charge de personnes âgées, se distingue encore une fois par ces méthodes antisociales. En l'espèce, deux représentants du syndicat allemand VER. DI, qui diffusaient des informations sur le droit de grève ont été licenciés par le groupe, alors que les salariés de plusieurs cliniques allemandes essayent de négocier des salaires de même niveau que le public (environ 42% plus élevé). La CGT soutient les camarades du syndicat VER. DI et dénonce les méthodes du groupe Orpea, qui use de la répression syndicale avec comme seule boussole : le profit !

Ces mêmes méthodes managériales sont appliquées dans l'ensemble du groupe Orpea. Il y a deux ans, nos camarades belges étaient déjà entrés en conflit pour dénoncer les méthodes et les conditions de travail.

Compte rendu du GT temps de travail du 13 mars 2018

(SNM-CGT Météo) - il y a 8 heures 29 min
Accès restreint.
Catégories: Sortir de sa bulle

Philippe Martinez sur BFM TV

(CGT) - il y a 9 heures 21 min
Médias SommaireDimanche 22 avril à 12h

Philippe Martinez sur BFM TV "BFM Politique"

Emission présentée par Apolline de Malherbe

19 avril : convergeons vers le 1er mai !

(CGT) - il y a 12 heures 3 min
Inter-professionnel

L'appel à mobilisation du 19 avril, qui a réuni un peu partout en France quelque 300 000 manifestants, a été une réussite ! À l'appel de la CGT, mais aussi du syndicat Solidaires, 190 rassemblements se sont tenus en France. À Paris, les fédérations CGT, accompagnées de Solidaires et de la FSU, était au rendez-vous.
La convergence ne fut pas un vain mot, comme ont pu le démontrer des cortèges d'étudiants, de personnels de santé, de sans-papiers... en lutte contre la politique antisociale menée par Emmanuel Macron : Des postiers des Hauts-de-Seine , en grève depuis un mois contre le licenciement d'un des leurs, ont également répondu présents à l'appel de la CGT : Ailleurs en France, à Marseille, Grenoble, le Creusot, Bigorre, Thionville,Cherbourg, Rouen, Caen, le havre, Perpignan, Toulon, Manosque, au péage de Roussillon, Dunkerque, Rennes, Reims, Toulouse, Nancy, Périgueux, Saint Brieuc, Nîmes, Angers... Les manifestants ont mouillé la chemise :
Cette démonstration de force de la CGT appelle a de nouvelles mobilisations, dans les jours à venir. D'ores et déjà, la CGT appelle à faire du 1er-Mai, dans l'unité la plus large, "une puissante journée de mobilisation et travaille, dès à présent, à ses nécessaires suites, pour gagner".

19 avril 2018 : une journée de convergence qui en appelle d'autres

(UGFF) - jeu, 19/04/2018 - 22:48

Communiqué de la CGT

Sur 190 points de rassemblement et à l'appel, le plus souvent, de la seule CGT, près de 300 000 salari-é-e-s se sont mobilisés avec, parfois, des appels à la grève s'ajoutant à celui des cheminots, toujours aussi fortement et unitairement mobilisés.

Des rassemblements ou cortèges déterminés malgré la période de congés. Salariés du privé, du public, électriciens et gaziers, usagers des services publics, retraités, jeunes lycéens et étudiants : rassemblés autour du refus de la société que Macron et son gouvernement nous proposent. Et, aussi, mobilisés sur leurs propres revendications autour de l'emploi, des salaires, des garanties collectives, du service public, de la suppression de la CSG, de l'accès à l'université.

Partout, dans le calme et la détermination, les jalons ont été posés pour poursuivre et amplifier partout les mobilisations, à partir des entreprises, professions et des cahiers revendicatifs locaux.

À quelques endroits, comme à Paris où la préfecture de police a multiplié les provocations, les salariés sont restés calmes et dignes, refusant de répondre à la violence. Violence qui décidément devient la seule réponse gouvernementale aux justes exigences des salariés et populations. En témoigne la situation à Notre-Dame-des-Landes.

Les exigences et mécontentements montent sur de multiples sujets et le gouvernement écoute, dit-il, mais n'entend pas.
Il serait pourtant inspiré de le faire !

Les cheminots restent durablement déterminés, les électriciens et gaziers les rejoignent. Les fonctionnaires unis ont d'ores et déjà le 22 mai et ses suites en ligne de mire. Les retraités, unis eux aussi, vont continuer à se mobiliser.
ADP, Air France, les transporteurs routiers, les chômeurs et précaires, les salariés des Ehpad, de la collecte des déchets, s'organisent sous formes différentes pour faire avancer leurs légitimes revendications… et ils ne sont pas seuls.

La CGT les soutient plus que jamais. Elle va travailler à l'unité la plus large, au plus près du terrain, pour que, partout, s'ouvrent de sérieuses négociations et soient entendues nos propositions.

Le Président Macron et son gouvernement doivent entendre l'exigence sociale et prendre la mesure des oppositions grandissantes à sa politique qui flatte les plus riches et punit le plus grand nombre quand les moyens existent pour faire autrement.

Nous ne lâcherons rien !

De nombreuses initiatives auront lieu dans les professions et les territoires dès la semaine prochaine.

Nous appelons à faire du 1er-Mai, dans l'unité la plus large, une puissante journée de mobilisation et travaillons, dès à présent, à ses nécessaires suites, pour gagner.

Montreuil, le 19 avril 2018

Catégories: Sortir de sa bulle

Une journée de convergence qui en appelle d'autres

(CGT) - jeu, 19/04/2018 - 19:30
19 AVRIL 2018

Sur 190 points de rassemblement et à l'appel, le plus souvent, de la seule CGT, près de 300 000 salari-é-e-s se sont mobilisés avec, parfois, des appels à la grève s'ajoutant à celui des cheminots, toujours aussi fortement et unitairement mobilisés.
Des rassemblements ou cortèges déterminés malgré la période de congés. Salariés du privé, du public, électriciens et gaziers, usagers des services publics, retraités, jeunes lycéens et étudiants : rassemblés autour du refus de la société que Macron et son gouvernement nous proposent. Et, aussi, mobilisés sur leurs propres revendications autour de l'emploi, des salaires, des garanties collectives, du service public, de la suppression de la CSG, de l'accès à l'université.
Partout, dans le calme et la détermination, les jalons ont été posés pour poursuivre et amplifier partout les mobilisations, à partir des entreprises, professions et des cahiers revendicatifs locaux.
À quelques endroits, comme à Paris où la préfecture de police a multiplié les provocations, les salariés sont restés calmes et dignes, refusant de répondre à la violence. Violence qui décidément devient la seule réponse gouvernementale aux justes exigences des salariés et populations. En témoigne la situation à Notre-Dame-des-Landes.
Les exigences et mécontentements montent sur de multiples sujets et le gouvernement écoute, dit-il, mais n'entend pas.
Il serait pourtant inspiré de le faire !
Les cheminots restent durablement déterminés, les électriciens et gaziers les rejoignent. Les fonctionnaires unis ont d'ores et déjà le 22 mai et ses suites en ligne de mire. Les retraités, unis eux aussi, vont continuer à se mobiliser.
ADP, Air France, les transporteurs routiers, les chômeurs et précaires, les salariés des Ehpad, de la collecte des déchets, s'organisent sous formes différentes pour faire avancer leurs légitimes revendications… et ils ne sont pas seuls.
La CGT les soutient plus que jamais. Elle va travailler à l'unité la plus large, au plus près du terrain, pour que, partout, s'ouvrent de sérieuses négociations et soient entendues nos propositions.
Le Président Macron et son gouvernement doivent entendre l'exigence sociale et prendre la mesure des oppositions grandissantes à sa politique qui flatte les plus riches et punit le plus grand nombre quand les moyens existent pour faire autrement.
Nous ne lâcherons rien !
De nombreuses initiatives auront lieu dans les professions et les territoires dès la semaine prochaine.
Nous appelons à faire du 1er-Mai, dans l'unité la plus large, une puissante journée de mobilisation et travaillons, dès à présent, à ses nécessaires suites, pour gagner.

Montreuil, le 19 avril 2018

Pour un service public de l'énergie !

(CGT) - jeu, 19/04/2018 - 12:12

Mercredi 18 avril avait lieu la conférence de presse organisée par la fédération des mines et énergies (FNME), où son secrétaire général, Sébastien Menesplier, a présenté le projet de la CGT pour « un nouveau service public de l'électricité et du gaz attaché au statut de l'énergéticien ».

Energie

En l'espèce, dans le cadre du débat public sur la Programmation Pluriannuelle de l'Energie, la FNME-CGT milite pour un bilan de la déréglementation du secteur de l'énergie et la fin de la libéralisation du marché de l'électricité et du gaz, la structuration de chaque filière énergétique, l'organisation d'un nouveau service public de l'électricité et du gaz qui réponde à l'intérêt général, ainsi qu'un statut de l'énergéticien pour l'ensemble des salariés qui travaillent dans le secteur énergétique.

L'énergie est un droit. Tous les citoyens doivent être égaux dans l'accès à l'énergie, quel que soit le lieu géographique ou la situation sociale. La déréglementation des prix de l'énergie, accompagnée par la libéralisation du secteur, n'a amené qu'une augmentation prévisible des tarifs, ainsi qu'une inégalité de traitement. Comment ne pas en finir avec la libéralisation du secteur de l'énergie quand on sait que les actionnaires de EDF et ENGIE perçoivent 5,41 milliards d'euros de dividendes annuels moyens, alors que 13 millions de personnes sont en précarité énergétique en France ? L'énergie, intrinsèquement lié à l'espérance de vie, est un bien vital, qui ne serait être dicté par des considérations de rentabilité financière, mais par un service public guidé par l'intérêt général.

Par ailleurs, la transition énergétique ne sera un succès qu'avec un service public répondant aux besoins de la nation, avec un mix énergétique qui ne surévalue pas la capacité de développement des énergies renouvelables et qui intègre de véritables filières industrielles, pourvoyeuses d'emplois durables et des garanties collectives de haut niveau. Les différentes filières d'énergies renouvelables nécessitent une maîtrise publique pour assurer la cohérence de leur développement et un niveau de soutien raisonnable.

Conflits d'intérêts à la Cour de cassation

(CGT) - jeu, 19/04/2018 - 11:52
Justice

Dans des articles parus le 18 avril 2018, la revue Alternatives Économiques et le Canard enchaîné mettent en évidence de sérieux conflits d'intérêts au sein de la Chambre sociale de la Cour de cassation.

Ces titres révèlent que des magistrats qui ont jugé l'affaire concernant la participation des salariés de la maison d'édition juridique Wolters Kluwer cachetonnaient auprès de cette maison d'édition.

Selon la presse, trois magistrats qui ont jugé l'affaire, dont le Président de la Chambre sociale, Jean-Yves Frouin, recevaient régulièrement, depuis plusieurs années, des rétributions pour participer à des conférences ou rédiger des articles.

Ces magistrats ont pris part à la formation de jugement qui a rendu l'arrêt du 28 février 2018, très défavorable aux salariés de Wolters Kluwer et qui a beaucoup étonné les juristes. Envers et contre tous les principes juridiques jusqu'ici admis, la Cour de cassation considère que même une fraude de l'employeur ne permet pas de remettre en cause le calcul de la participation des salariés.

La CGT demande que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que toutes les suites qui s'imposent lui soient données.

L'affaire Wolters Kluwer jette également la lumière sur la proximité de plus en plus étroite entre certains magistrats de la Cour de cassation et les acteurs patronaux de l'entreprise. Il est certes louable que les hauts magistrats aillent sur le terrain à la rencontre des justiciables. Mais il y a un problème quand ceux-ci courent les conférences rétribuées, organisées par des maisons d'édition juridiques et des gros cabinets d'avocats, pour échanger essentiellement avec des DRH, juristes d'entreprise et avocats d'affaire… autant d'occasions qui plongent les Hauts magistrats dans un bruit de fond pro-patronal.

Il ne faut pas s'étonner ensuite que la jurisprudence de la chambre sociale de la Cour de cassation ait pris ces dernières années une orientation pro-patronale marquée.

Des mesures exemplaires doivent être prises pour prévenir les conflits d'intérêts au plus haut niveau de l'organisation judiciaire. C'est la seule voie pour que la Justice sorte grandie de cette affaire !

Montreuil, le 19 avril 2018

Philippe Martinez sur France culture

(CGT) - jeu, 19/04/2018 - 11:26
Médias Sommaire Vendredi 20 avril à 12h30

Philippe Martinez sur France culture

Emission présentée par Annabelle Grelier

Céline Verzeletti sur CNews

(CGT) - jeu, 19/04/2018 - 11:09
Médias SommaireJeudi 19 avril à 17h35

Céline Verzeletti sur CNews

Emission présentée par Sonia Mabrouk

Philippe Martinez sur France Info TV et radio

(CGT) - jeu, 19/04/2018 - 11:00
Médias SommaireMercredi 18 avril à 18h50

Philippe Martinez sur France Info TV et radio

Emission présentée par Jean Leymarie

Céline Verzeletti sur LCI

(CGT) - jeu, 19/04/2018 - 10:02
Médias SommaireJeudi 19 avril à 12h40

Céline Verzeletti sur LCI

Emission présentée par Philippe Ballard

Soutenez les grévistes !

(CGT) - jeu, 19/04/2018 - 09:24
Solidarité - Luttes 2018

Nombreux sont celles et ceux qui expriment leurs soutiens et leurs encouragements aux salariés en luttes et qui souhaitent participer, avec leurs moyens, à la solidarité financière mise en place par la CGT.

Pour soutenir les grévistes, vous pouvez remplir ce formulaire :

Convergeons vers le 1er mai !

(CGT) - jeu, 19/04/2018 - 09:09
Inter-professionnel

Communiqué commun de soutien aux cheminots

(UGFF) - mer, 18/04/2018 - 18:28

Les organisations syndicales de la fonction publique estiment que le service public ferroviaire doit être maintenu pour l'intérêt commun de tous les usagers et du pays.

Elles rappellent que le statut particulier des cheminots n'est en rien un obstacle à un service public moderne et de qualité. Comme dans de nombreux secteurs, la qualité du service public dépend avant tout de la mise en adéquation des missions et des besoins des usagers avec les moyens matériels et humains nécessaires.

Pour en savoir plus, lire le communiqué unitaire

Catégories: Sortir de sa bulle

Services publics allemands : la lutte pour 6% d'augmentation de salaire

(CGT) - mer, 18/04/2018 - 16:24

La semaine dernière, en Allemagne 150.000 agents du service publics, 70.000 la semaine d'avant étaient en grève. Toutes les régions en Allemagne sont concernées. La Fédération CGT des Services publics adresse soutient l'action menée par le syndicat allemand Ver.Di afin d'obtenir 6% d'augmentation de salaire dans les 12 prochains mois pour l'ensemble des agents des services publics allemands.

Europe

La lutte concerne 2,3 millions de personnes, employées par les communes allemandes et l'Etat fédéral. Presque tous les secteurs sont touchés, notamment le transport public, le traitement des ordures, les crèches, les hôpitaux, les sapeurs-pompiers, les administrations locales, des nombreux établissements de l'administration fédérale ainsi que la manutention au sol dans plusieurs aéroports.

Les négociations sont entrées dans leur 3ème phase et les revendications principales de Ver.Di (Vereinte Dienstleistungs-gewerkschaft) sont les suivantes :
Augmentation des salaires à 6%, en moins de 200 Euros par mois, dans la période des prochains 12 mois
Augmentation des salaires pour les apprentis et stagiaires au moins de 100 Euros dans la période des prochains 12 mois
Embauche des tous les apprentis qui ont fini leur apprentissage avec succès avec des contrats de CDI
La régulation des tous les contrats du travail dans le service public pour les apprentis et stagiaires (surtout dans le secteur de la santé)
Augmentation de la majoration pour le travail de nuit dans les hôpitaux à 20%.

Les agents des Services publics en France subissent également de plein fouet des restrictions budgétaires et revendiquent pour obtenir des moyens pour un service public de qualité pour tous, des augmentations de salaires, le respect de leurs statuts et la fin de la précarité. Pour la CGT, seule la démonstration du rapport de force permettra de faire plier le gouvernement français. Les agents seront à nouveau dans les rues jeudi 19 avril mais aussi le 1er mai, journée internationale de luttes, puis le 22 mai lors d'une journée d'action intersyndicale de la Fonction publique.

Perte d'autonomie, pour une vraie solidarité

(CGT) - mer, 18/04/2018 - 15:52
Journée de solidarité

Une nouvelle idée lumineuse circule… que le président de la République trouve intéressante : pourquoi ne pas financer et améliorer la prise en charge de la perte d'autonomie par la mise en place d'une nouvelle « journée de solidarité » ?
Après avoir fait les poches des retraités, le gouvernement envisage de sabrer les jours de repos des salariés… Une nouvelle manière de remettre en question les 35 heures ?
Pourquoi les travailleur-euses devraient être encore une fois les dindons de la farce ? Cette mesure avait été largement contestée à l'époque, de nombreuses mobilisations avaient éclaté pour mettre à mal ce dispositif.
Le bilan de la première journée de solidarité est sans appel, cette mesure est socialement injuste. La question de la perte d'autonomie concerne tout le monde. Pourquoi son financement pèserait sur les seuls travailleurs ?
En tout état de cause, la CGT le réaffirme une nouvelle fois, la perte d'autonomie, quel que soit l'âge, fait partie des risques qui doivent être couverts par la branche maladie de notre sécurité sociale. En aucune façon, elle ne peut être gérée en dehors de celle-ci et financer autrement que par la cotisation sociale sur le travail, seul système solidaire comme il l'a démontré de longue date.
Il serait inacceptable qu'une nouvelle fois ce soit les travailleurs qui soient mis à contribution parce que le gouvernement a fait le choix de servir les riches et les entreprises. Les moyens de financement d'une sécurité sociale pour tous sont là, il faut juste la volonté politique, en toute justice et équité :
• exonération de cotisations sociales faite aux entreprises : 35 milliards d'euros ;
• Crédit Impôt Compétitivité Emploi : 27 milliards d'euros perçus surtout par les grosses entreprises et qui n'a pas réduit le chômage de masse ;
• Crédit Impôt Recherche : 6 milliards d'euros, là aussi pour les grosses entreprises et pourtant une recherche en pleine déconfiture ;
• réforme de l'impôt sur la fortune : 5 milliards d'euros rendus aux très riches.
Ces quatre éléments représentent 73 milliards d'euros, et, encore, ce n'est qu'une partie des 230 milliards d'euros d'argent public octroyés aux entreprises chaque année.
La prise en charge de la perte d'autonomie est estimée à environ 10 milliards d'euros par an, « seulement » pourrait-on dire, au vu des sommes octroyées aux nantis et aux entreprises.
La CGT pose également la question de la politique de prévention et des fonds qu'il faut y allouer. Pour bien vieillir, il faut bien travailler.

La CGT propose de créer un nouveau droit dans le cadre de la branche maladie, à côté de la maladie, de la maternité, de l'invalidité et du décès.

Montreuil, le 18 avril 2018

Voir en ligne : Propositions de la CGT, pour un droit à l'autonomie :
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